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Coup de chaud au travail

L’employeur doit limiter les accidents du travail liés à de telles conditions climatiques

Pas de définition réglementaire du travail à la chaleur, ou par fortes chaleurs, mais travailler à des températures supérieures à 30°, pour une activité sédentaire et à 28° pour un travail à l’extérieur peut être considérés comme présentant des risques potentiels pour la santé.

Responsable de la santé des salariés au travail, l’employeur doit mettre en place une prévention des risques professionnels liés aux grandes chaleurs conjugue des mesures techniques, une organisation du travail adaptée, ainsi que l’information et la formation des salariés, en fonction de l’activité de l’entreprise et des postes de travail.

Des exemples de mesures à prendre par l’employeur :

  • la mise à disposition de boissons aux salariés,
  • éviter le travail isolé,
  • veiller à une température convenable dans les locaux, l’INRS recommande la vigilance des employeurs à partir d’une température extérieure supérieure à 33° C.
  • l’aménagement des horaires, des postes de travail ou encore la diminution de la charge physique sur les postes les plus pénibles,
  • augmenter la fréquence des pauses,
  • conseiller les salariés sur leur habillement, leur hydratation et leur alimentation,
  • tenir informés les collaborateurs en cas de déclenchement du niveau 2 du plan, pouvant entraîner une évacuation des « locaux climatisés si la température atteint ou dépasse 34 °C en cas de défaut prolongé du renouvellement d’air ».
  • réduire, et même suspendre temporairement l’activité des salariés. L’article R.5122-1 du Code du travail permet à l’employeur de recourir au dispositif d’activité partielle pour certains motifs dont les « intempéries de caractère exceptionnel » et les « circonstances de caractère exceptionnel. » Une demande d’autorisation est adressée au préfet du département de l’entreprise. Indemnisation des salariés concernés à hauteur de 70% minimum de leur rémunération brute horaire et mise en œuvre de l’allocation d’activité partielle.

Si des salariés ne se sentent pas en sécurité, ils peuvent faire valoir leur droit de retrait en justifiant « un danger grave et imminent pour sa santé et celle des autres travailleurs ».

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